Au terme de ses études de photojournalisme, Raynaud réalise en 1989 son premier reportage sur " la chute du mur de Berlin ", et travaille comme photographe de presse.

Photoreporter international, il choisit de s'éloigner de l'actualité pour des reportages socio-culturels et une photographie humaniste; expose à la galerie Contrejour à Paris.

Un événement inattendu fait que Raynaud quitte la presse: C'est à Quito en 1999, alors qu'il est invité à présenter à la Casa de la Cultura son travail sur l'Inde, il est remarqué et contacté par les dirigeants de la délégation européenne pour la collaboration et le développement en Amérique du sud, Equateur et Colombie. Le projet proposé consiste à photographier au quotidien les Quiteños du centre historique de la ville, et réaliser un portrait social. Raynaud intègre alors le service presse et communication de l'Union Européenne. Le livre "Imaginario Humano" est édité l'année suivante. La Municipalité de Quito choisit ce même travail pour inaugurer El Centro Cultural Metropolitano. 

D'autres expositions et projets sont réalisés, notamment "Quitologia", un livre de photographie et poésie en collaboration avec Ulises Estrella, poète et fondateur de la cinémathèque nationale équatorienne.

Lionel Raynaud devient en 2002 photographe de l'Unicef.

Après plusieurs années d'une expérience humaine et professionnelle exceptionnelle, il rentre à Paris pour diriger en 2006, le service de photographie d'une agence de communication.

 

Le regard pensif lorsque l'on lui demande, il définit sa photographie comme une dialectique perceptible.